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Poésie..

Au-delà de nous..

le 08/07/2005 à 14h22
A travers la mort,
Accèderons-nous au rêve,
Et à l’immensité ?
Au-delà de nos corps
Est-ce seulement une trève,
Ou une éternité ?
Serons-nous soumis
Séparés sans discordes,
Trébuchant à chaque pas ?
Ou serons-nous unis
L’un à l’autre
L’un en l’autre,
Confondus tous deux
Comme une seule et même âme
Versant la même larme,
Acceptant le trépas ?

Kallysten

énergie..

le 08/07/2005 à 14h21
L’énergie de l’amour
Mellant nos particules
Et nos cris
Entre eux et pour toujours
Après le crépuscule
De nos vies ..

Kallysten
Je suis le soleil qui te réveille à l’aube, qui te caresse à travers les fentes des volets clos de notre chambre.
Je suis la première bouffée d’air que tu respires quand tu sors de chez nous.
Je suis la pluie qui ruisselle au creux de tes reins, pour te faire encore frissonner.
Je suis le petit chien à l’angle de notre rue à qui tu racontes tes rêves chaque matin.
Je suis la pierre des pavés sur lesquels tu poses tes pas, sur lesquels tu ne glisseras jamais.
Je suis le sourire de la vieille femme que tu croises dans la rue.
Je suis le merci du petit garçon à qui tu rends le ballon qui s’envolait.
Je suis le chat qui t’accueille, qui se frotte à tes jambes.
Je suis la petite chambre où tu vas t’endormir.
Je suis les draps dans lesquels tu t’enroules dans ton sommeil.
Je suis la place vide que tu recherches quand tu dors, sans même plus t’en apercevoir.

Kallysten

Poème à B.

le 18/06/2005 à 15h35
Je t’aimais comme on aime au sortir de l’enfance,
D’un amour qui soudain perd de son innocence
Et l’avenir évident était plein d’espérence,
Moins candides nos jeux, et ce sans qu’on y pense.
Mais le destin jaloux des joies de nos jeunesses
Eut tôt fait dès lors d’abattre son courroux ;
La voiture te frappa en excès de vitesse,
Le chauffard quant à lui n’était ni ivre ni fou.
J’aurais aimé poursuivre avec toi le chemin,
Suivre une même route, prendre un même train
Mais l’aube ne m’apporte encore ce matin
Que la rage et la haine déguisées en chagrin…
Mon petit chéri, tu restes l’irremplaçable
Et toujours je pleurerai ma peine silencieuse
L’Histoire est injuste, le crime impardonnable,
La vie demeure l’épreuve la bien plus périlleuse…

Quelques roses..

le 18/06/2005 à 15h31
A travers les nuages,
J’observe mon Ange des cieux
Mais il n’avait pas l’âge
De devenir l’un d’eux
Toujours la même image
A m’en brûler les yeux
Je ne peux tourner la page,
Sur ces instants heureux

Combien de fois encore
Faudra-t-il supporter
La douleur de la Mort
Qui m’a fragilisée ?
Si désormais il dort
Ô longue Eternité!
Mon amour toujours fort
Est fait pour perdurer

Le manque à trop forte dose
Peut facilement détruire
L’amour est une chose
Qui peut parfois vous nuire,
Je ne sais où il repose
Je crois entendre son rire,
Et je jette quelques roses
En guise de souvenir,

En guise de souvenir…

Kallysten

Angoisse..

le 17/06/2005 à 18h10
Chaque instant de bonheur
Me paraît éphémère
Cette angoisse permanente
Me fait plus peur que tout
Je la sens qui m’étrangle
Avec une large sangle
Qui m’enserre le cou
Et je l’entends qui chante
Bien loin de la lumière
Des accents à mon cœur

Kallysten

Attraction

le 17/06/2005 à 18h02
Attraction, répulsion se confondent et se mellent
Comme je t’aime, je te hais te confonds et m’enmêle
Je vois sur ton visage le reflet de nous deux
Et je vois mon visage se mirer dans tes yeux
Amour délit, j’ai prétendu fermé mon coeur
Amour délir, folle passion ! Ô folle ardeur !
Je respire, ta peau sent la pluie de mes larmes
Larmes d’orage qu’inlassablement tu inspires
La foudre frappa nos cœurs sans même les avertir.
Tant que cingle l’éclair qui a sû nous unir
Et tant que le courant passe ainsi dans nos corps
De mon corps à ton corps un cœur subsiste encore.

Kallysten

Paradis..

le 17/06/2005 à 17h51
Pour survivre il faut rêver, le Rêve c’est l’Espoir
Au fond de toi découvre la Lumière
Rêve et sache que ce monde est tient
A chaque paradis correspond un ange
Dis-toi que toi seul impose tes limites
Invente ton monde, et porte ton flambeau
Souviens toi ; vivre est ton aventure…

Enfermée..

le 17/06/2005 à 17h45
Enfermée,
Cage invisible aux yeux des autres,
Qui vont et viennent dans sa vie,
Enfermée,
C’est le doux masque d’une autre
Qui la protège et la détruit,
Enfermée,
Impuissante face au temps qui passe,
Emportant tant de souvenirs,
Enfermée,
Mais toutes les douleurs elle surpasse,
Les cache derrière tous ses sourires,
Enfermée,
Par elle-même, par ses silences,
Et tous ces rires qui sont ses murs,
Enfermée,
Enterrer le manque et l’absence,
Croire pouvoir fermer les blessures.

Kallysten

La censure..

le 17/06/2005 à 17h45
A ton oreille souffle un murmure,
Un cri ultime de vérité,
Un cri à briser tous les murs,
C’est le chant de la liberté…

Pourtant du dois fermer les yeux ;
Mais emporter par cette folie,
Que penses-tu trouver de mieux
Dans les méandres de l’oubli ?

Kallysten